Facτựяε acφựίτέε

Facτựяε acφựίτέε
Un soir, pendant que maman préparait le souper, son petit garçon arrive dans la cuisine et lui présente un morceau de papier. Maman s'essuie les mains sur son tablier et commence à lire ce qui était écrit.

Pou
r avoir tondu le gazon: 5 euro
P
our le nettoyage de ma chambre cette semaine: 1.00 euro
P
our avoir fait des emplettes pour toi: 0.50 euro
P
our avoir gardé mon petit frère pendant que tu étais au magasin: 0.25 cents
P
our avoir obtenu un bon bulletin: 5.00 euros
Pour
avoir sorti les déchets: 1.00 euros pour nettoyage et râtelage de la cours : 2.00 euros

TOTAL: 14.75 euros

Sa mèr
e l'a regardé droit dans les yeux. On pouvait voir, dans ses yeux étincelant, défiler une foule de souvenirs. La maman prit alors une plume, tourna la feuille et se mit à écrire au verso.


Pour t'avoir porté pendant 9 mois: gratuit

Pour toutes les nuits passées auprès de toi à prier et te soigner: gratuit

P
our tout le temps et toutes les larmes dépensées pour toi depuis ta naissance: gratuit

Pour toutes les inquiétudes: gratuit

Pour tous les conseils, les connaissances transmises et le prix de tes études: gratuit

P
our tes jouets, nourriture, tes vêtements et même t'essuyer les larmes et te moucher: gratuit

Mon fils, si tu fais l'addition, tu constateras que le prix de mon amour pour toi est... gratuit

Eh b
ien, mes amis, quand le fils eut terminé de lire ce que sa maman avait écrit, deux grosses larmes coulaient sur ses petites joues. Le petit bonhomme regarda sa mère et lui dit :

"MAMA
N, COMME JE T'AIME!"

C'e
st alors qu'il prit la plume et inscrivit en grosses lettres sur sa facture...

PAY
É AU COMPLET.
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# Posté le mardi 05 septembre 2006 04:46

Ļ'aмouя δ'uηε мέяε

Ļ'aмouя δ'uηε мέяε
Hassan aimait tendrement sa mère et passionnément Leïla, sa femme. Mais Leïla n'aimait pas la mère d'Hassan, dont elle était terriblement jalouse. Sans cesse, elle torturait son mari avec ses exigences.

« Si
tu m'aimais vraiment, tu ne tolèrerais pas qu'une autre femme me dicte sa loi sous notre toit. » Et Hassan chassa sa mère de leur maison.

«
Si tu m'aimais vraiment, tu n'irais plus voir cette femme qui médit de moi en secret. » Et malgré sa peine, Hassan ne rendit plus visite à sa pauvre mère.

M
ais la jalousie de Leïla était sans bornes. Un jour, elle exigea d'Hassan la plus cruelle des épreuves.

«
Si tu m'aimais vraiment, tu irais tuer cette femme qui me torture jour et nuit, et tu me rapporterais son coeur. »

Ha
ssan prit son couteau. Il alla voir sa mère et lui arracha le coeur. Mais tandis qu'il rapportait en pleurant son trophée à sa bien-aimée, il trébucha sur un caillou du chemin, et le coeur tomba sur le sol. Alors, du morceau de chair sali par la poussière, sortit une petite voix qui lui demanda :

« Hassan, mon fils, tu ne t'es pas fait mal au moins ? »

[ Légende arabe ]
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# Posté le mardi 05 septembre 2006 05:04

Jε suίs мusuļмaηε...

Jε suίs мusuļмaηε...
Je suis une femme musulmane...

Mais je ne suis pas terroriste, je ne suis pas non plus la femme malheureuse condamnée à la prison ferme au foyer conjugal, et à un surcroît de prison sociale par le port obligatoire du foulard !

N'êtes-vous pas un peu curieux de savoir ce qui se passe dans la tête de cette femme « malheureuse » ?

En fait, cette femme est la plus fortunée des femmes du monde : elle a retrou ce qu'elle veut, en tant qu'être humain et en tant que femme.
- Ce qu'elle veut ?!
Ah ! Une femme de ce monde a retrouvé enfin ce qu'elle veut ! N'est-ce pas là un miracle ?!


L'islam a fait de mon âme une quêteuse de tout ce qui est bon (et non pas de tout ce qui est délicieux).

Or, tout ce qui est bon est, autrement dit, tout ce qui me rapproche de mon Créateur. Mon âme cherche au fur et à mesure à être bonne, tant envers soi-même qu'envers le monde entier.

Le désir de s'améliorer est à jamais inassouvi.
N'allez pas trop loin ! La bonté en islam n'a pas une définition autre que la vôtre. La bonté du coeur, du caractère, des actes, c'est une notion universelle. Les philosophes n'ont rien à dire là-dessus ; ça se sent au tréfonds de notre conscience sincère.

L'islam a fait de mon esprit un adepte du Vrai (et non pas un rhinocéros qui suit aveugment les autres). A chaque étape de ma vie, à chaque situation, j'ai des choix à faire ; mais aussi j'ai mes crires ! Allah avait tout fixé dans le Coran, sinon en donnant l'explication détaile, ce serait en traçant les grandes lignes du Vrai, du Juste et du Bien. Rien n'est plus simple alors pour moi.

Reste l'effort d'adaptation à quelque Vrai qui serait allé à l'encontre de mes désirs qui, se reconnaissant irrécupérables, ne tardent pas à se reformuler.

L'islam a fait de mon corps - le seul domaine de distinction d'avec l'homme - un sanctuaire (et non pas un jardin public).

Le sanctuaire est aussi beau que le jardin, ses ressources sont mêmes plus largement investies et concentrées en faveur de leur visiteur unique.

D'ailleurs, le sanctuaire est protégé comme un diamant ! Mais le jardin public ne peut jamais se prétendre l'intime de quelqu'un en particulier, il doit plaire à tout le monde...

Et grâce à cette conception de mon être, je me sens plus humaine, plus libre et plus saine...
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# Posté le mardi 05 septembre 2006 09:17

Pεηsε à τoί, à τa vίε

Pεηsε à τoί, à τa vίε
Un jour, un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros
Il demande aux gens :
"Qui ai
merait avoir ce billet ?"
Les
mains commencent à se lever, alors il dit :
"Je vais donne
r ce billet de 20 euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."
Il chiff
onne alors le billet avec force et il demande :
"Est-ce qu
e vous voulez toujours ce billet ?"
Les mai
ns continuent à se lever.
"Bo
n, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."
Il
jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ens
uite il demande :
"Qui veut e
ncore avoir ce billet ?"
Évid
emment, les mains continuent de se lever !
"
Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros"

Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez frois, rejeté, souil par les gens ou par les événements.

Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en alité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ...
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# Posté le mercredi 06 septembre 2006 10:24

Modifié le mercredi 06 septembre 2006 10:36

Youssεf ετ sεs мaίsoηs

Youssεf ετ sεs мaίsoηs
Après avoir consacré les belles années de sa jeunesse à vivre auprès de sa vieille maman veuve, dans une pièce étroite donnant sur le patio d'une petite maison de la ville ancienne, Youssef s'était marié quelques mois avant le départ vers l'Au-delà de la vieille dame. Le jeune ménage vécut là, dans un pieux souvenir, des jours heureux. L'amour ne suffit-il pas au bonheur ?

La piè
ce était suffisante pour le lit, le canoun (petit fourneau de terre cuite marchant au charbon de bois), le bac à vaisselle et une petite étagère murale où s'entassait le mince trousseau du jeune ménage.

Il n'y avait pas de fenêt
re. Mais, le départ des hommes au travail durant la journée permettait aux épouses d'ouvrir leur porte sur le patio et donc de recevoir une ration d'air suffisante.

Et le ménage, peu exigean
t, vivait dans cette joie pure et douce dont il est dit que : « C'est soi par la satiété, soit par l'effacement modeste dans le consentement que Dieu enrichit les hommes. » « bicheba'a ou biqna'a ghana Allâh ».

Et c'est cet
te joie résignée et toute intérieure se mesurant non à la voracité des désirs humains, mais à l'infinie miséricorde de Dieu et permettant à son Serviteur de survivre, même dans un contexte très modeste, qui est une pure source de paix et de dilatation du coeur connue par les amis du « faqr » (pauvreté).

Dans
cette pièce minuscule, Youssef eut la joie d'accueillir son premier enfant, puis le second lorsque le premier commença à faire quelques pas.
Le petit ba
c à vaisselle devint étroit pour servir alternativement comme bac à lessive. La ruelle autour du lit, encombrée par deux berceaux, rendit difficile l'apprentissage de la marche de l'aîné.

En
fin, l'atmosphère de respiration pour quatre souffles humains devint vraiment confinée pendant la nuit.

A cette é
poque, Youssef qui était un très bon travailleur se vit confirmé dans ses responsabilités par son patron. Sa vie paraissait pécuniairement assurée.

Dès
lors il résolut de chercher un petit terrain à acheter dans la banlieue immédiate. Il le prit de telle sorte qu'il pourrait à la fois comporter l'implantation d'une maison, un jardin potager et un espace libre pour les jeux et le poulailler. Ainsi l'avenir serait assuré quoiqu'il arrive.

La mère de fami
lle vit cet achat avec grande satisfaction. Mais sa joue fut très vite assombrie. Youssef partait, en effet, chaque matin à son terrain pour mettre en place son maçon et lui définir sa tâche de la journée.

Mais il sortait aussi
tous les soirs.

Pourquoi ?

Où alla
it-il ?

L'épouse inqui
ète, fit épier discrètement ses sorties vespérales qui étaient d'autant plus alarmantes que son mari, chaque matin, prélevait sur leur petite réserve deux fois le montant de la paye de leur maçon.

Enfin,
un beau jour, son émoi éclata. Que signifiait cette désertion de la maison après les heures de travail, accompagnée de ces dépenses insensées ?

Le pau
vre Youssef avoua tout : "C'est que je ne construis pas une maison, dit-il, mais deux maisons..."

Car tout homme do
it prévoir deux maisons : celle du ciel et celle de la terre. A quoi servirait celle de la terre sans celle du ciel ?

Ne sais-tu pas que le pauvre Rac
hid est en train de mourir tout seul, sans personne pour lui faire ses commissions ni le soigner ? Qu'un tel a une plaie purulente à la suite d'un accident de travail et qu'il faut, chaque soir, aller le laver et le panser ? Que telle vieille a besoin qu'on lui fasse sa corvée de bois et de charbon toutes les semaines ? etc. Et ne trouves-tu pas juste que je consacre, chaque jour, à l'édification de notre maison du ciel exactement la même somme d'argent que celle qui est nécessaire à la construction de notre maison de la terre ? »

Les enfants attirés par cette confron
tation insolite s'étaient approchés sur la pointe des pieds. Youssef embrassa d'un même regard d'amour sa femme et ses deux petits :

« A qu
oi servirait notre séjour sur la Terre, si nous ne préparions pas notre séjour au Ciel ? "
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# Posté le mercredi 06 septembre 2006 10:59