▫◊▫ Ļε fεự ετ ļa ρяίηcεssε ▫◊▫

▫◊▫ Ļε fεự ετ ļa ρяίηcεssε ▫◊▫
Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit ; il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul ; il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre où elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfue, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente blure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin. Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui stait passé à son re, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah. Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre. Alors, il expliqua :
«
La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'emcher de commettre un ché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie ; ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! » Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.
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# Posté le mardi 05 septembre 2006 03:45

Poέмε δ'ựη мựsựļмaη à sa fεммε

Poέмε δ'ựη мựsựļмaη à sa fεммε
A ma perle

Comment pourrais-je décrire le kheyr que je connais d'elle,
Aussi émerveillé qu'un enfant qui découvre le ciel ;

Toujours aussi patiente et prêtes à me rendre service,
La vie à ses côtés est un véritable délice

Je remercie Le Seigneur Tout-Puissant, L'Unique Créateur,
Qui par Sa puissance m'a offert la plus agréable des fleurs

Elle est à mes yeux, bien plus que mon bonheur,
Au delà de ce que peut représenter la notion d'honneur

Tu es ancrée au fond de mon coeur,
Toi par qui j'ai goûté à la douceur

Toi qui ne connaît pas de trace de rancoeur,
Toi qui contribue par la grâce d'Allah à vivre ma vie en couleur

Elle est ma perle, mon joyau,
Aussi transparente que l'eau sont ses mots

Un poème ne suffirait pas à te décrire ma merveilleuse femme,
Saches simplement que tu es le réconfort de mon âme.

Que Dieu te préserve.
Je t'aime.
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# Posté le mardi 05 septembre 2006 03:55

Jε τ'aίмε мoη εηfaητ

Jε τ'aίмε мoη εηfaητ
Un homme, un soir, fit un rêve. Il rêva qu'il marchait au bord de la mer avec sa mère.

Sur le fond du ciel se déroulaient des scènes de sa vie. Il remarqua deux traces parallèles de pas dans le sable. L'une, la sienne, l'autre, celle de sa mère. Quand la dernière scène de sa vie s'alluma, il se retourna pour revoir les traces de pas sur la grève. Et en vrai, ici et là, sur la route de sa vie, il n'y avait qu'une seule trace de pas.
E
t ces moments de marche solitaire correspondaient aux heures les plus tristes de sa vie et les plus déprimantes.

Intrigué, il interrogea sa mère. "Maman quand j'ai déci de te suivre tu avais dit que tu marcherais tout le chemin avec moi. Et je vois qu'aux pires périodes de mon existence, il n'y a qu'une seule trace de pas ! M'aurais-tu donc abandonné quand justement j'avais le plus besoin de toi ?"

"Je t'aime, mon très cher enfant, je t'aime et jamais je ne t'ai abandonné. Tu n'as vu qu'une seule trace de pas dans le sable au moment les plus difficiles de ta vie car à ces moments là, je te portais."
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# Posté le mardi 05 septembre 2006 04:09

Ļε яoί ετ sεs 4 έρoựsεs

Ļε яoί ετ sεs 4 έρoựsεs
Il était une fois un roi qui avait 4 épouses.

La 4e était celle qu'il aimait et choyait le plus.
Il aimait aussi sa 3e femme, et s'affichait avec elle dans les royaumes voisins, tout en craignant qu'elle ne le quitte pour quelqu'un d'autre.
La 2e femme était toujours plaisante, patiente et pleine d'égard. Il l'aimait aussi beaucoup. Elle était toujours là en cas de probme.
Quant à sa 1ère femme, le roi l'ignorait totalement, même si elle l'aimait profonment.

Un jour, le roi tombe malade et se meurt. Il se rend alors compte que malgré sa vie de luxe et ses 4 femmes, il va bientôt se retrouver tout seul.
Il appelle sa 4e femme : "Toi que j'ai aimée par dessus tout, que j'ai parée des habits les plus précieux,veux-tu me suivre maintenant que je me meurt ?" "Pas question", réplique-t-elle, avant de s'en aller.
Le roi reçoit sa réponse comme un coup de poignard au c½ur et profondément attristé, il se tourne vers sa 3e femme: "Toi que j'ai aimée toute ma vie, veux-tu me suivre maintenant que je me meure ?" Non ! répond-elle, la vie est trop belle! J'en profiterai pour me remarier."
Le roi sent tout à coup son c½ur flancher et se glacer. Il pose alors la même question à sa 2e femme: "Tu as toujours été là quand j'ai eu besoin de toi. Veux-tu me suivre maintenant que je me meurt ?"
"Désolée, dit-elle, tout ce que je puis faire c'est t'accompagner jusqu'à ta tombe." Anéanti, le roi entend alors une voix : Moi je viens avec toi et te suivrai où que tu ailles. Il lève les yeux et aperçoit sa 1e femme, qui n'a plus que la peau sur les os. Profondément attristé par ce spectacle, le roi regrette de ne pas l'avoir mieux traitée en temps voulu.

Nous aussi, avons 4 femmes dans la vie:
La 4e c'est notre corps: malgré tout le temps, l'énergie que nous lui consacrons, nous finirons par la laisser derrière nous.
La 3e, ce sont nos biens matériels, notre statut, notre argent: ils passeront à d'autres.
La 2e, ce sont la famille et les amis. Malgré leur fidélité, ils ne pourront au mieux que nous accompagner à notre dernière demeure.
La 1e enfin, c'est notre âme, si souvent négligée. Et pourtant, c'est la seule qui nous accompagnera où que nous allions.
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# Posté le mardi 05 septembre 2006 04:26

Sachez jouer votre rôle!

Sachez jouer votre rôle!
C'est une vraie histoire à lire et à bien comprendre.

Un nouvel imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur. Un jour, en achetant son ticket, le conducteur lui rend 20 centimes de monnaie en trop.
L'im
am se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son 'neffs' lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque! L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.
Arr
ivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant: "Vous m'avez rendu en trop".
Le
conducteur sourit et lui dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction."
En d
escendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillit s'effondrer. Il se ressaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel, les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20 centimes!!! ".

La morale: Musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne. Des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule et la première image concrète de l'Islam pour beaucoup de non musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed ! N'oubliez jamais qu travers vous, on fera, malheureusement, le procès de l'Islam!

Chers musulmans, sachez jouer votre rôle ...

# Posté le mardi 05 septembre 2006 04:38